L'histoire de l'élevage Borderdan
L'élevage BorderDan a débuté en 2006. Je me suis passionné pour cette race depuis que j'ai découvert leur fantastique tempérament et leurs aptitudes extraordinaires au contrôle de troupeau et à l'agilité. Bien que j'entraîne des Border collies depuis 2004 je suis toujours très épaté par leur vitesse d'apprentissage.
Daniel Lemieux
Daniel Lemieux
Un peu d'histoire
Son nom- Son nom vient de sa région d'origine, les ''Borders'', soit la zone frontière entre l’Angleterre et de l’Ecosse. On peut traduire sa dénomination en "chien de berger de la frontière". Suite à sa création allait succéder la disparition des grands prédateurs comme le loup et l’ours dans cette région. C’est avant tout un chien de conduite des troupeaux de moutons, qui n’est pas fait pour combattre et défendre, mais pour mener le troupeau avec un instinct très fort de rassemblement qui lui vient de ses ancêtres canidés sauvages. On peut dire sans se tromper qu’il fait partie de la famille des plus anciens conducteurs de troupeaux en Europe.
Pour sa part, le mot ''Collie'' signifie en langage gaélique "ce qui est utile", ''Cool'' peut signifier "noir", et peut-être par le fait qu’il existe une race de mouton écossais à face noire nommée Coolie.
Son apparition officielle- Le terme de collie faisant référence aux chiens de travail ou "Collies de ferme" se retrouve dès les premiers textes des contes de Canterbury de Chaucer, datant du XIVe siècle. Au moyen-âge on trouvait dans les Iles britanniques trois fois plus de moutons que d’humains !
On ne sait pas très bien quelles sont les races ou les types de chiens qui ont servi à le créer mais on pense en particulier au Bobtail, encore appelé Old English Sheepdog. Lors de la rédaction du premier répertoire des races canines anglaises en 1570, le Dr. John Keys va le décrire. En 1792 Bewick parlera de lui dans son histoire des quadrupèdes. En 1873 le fondateur du Kennel Club, Lloyd Price va inaugurer le premier concours de chiens de berger où le Border collie se démarquera des autres races. Les chiens qui remporteront les épreuves sur troupeaux (Trials) seront inscrits dans le Stud Book.
La plupart des lignées de Border collies sont issues du mâle Hemp, né en 1893.
Le nom "officiel" de Border collie sera donné par James Reid en 1915, date du premier standard de la race. Ce nom n’est pas un lieu particulier, Border signifiant plutôt que c’est dans cette région frontalière avec l’Ecosse que se trouve le plus d’éleveurs à l’époque.
En 1922 est organisé le premier championnat international de travail sur troupeaux.
La modernisation de la race. Au début du XIXe siècle le chemin de fer va porter un rude coup aux chiens de berger pour le déplacement des troupeaux. Il existe alors plusieurs races de chiens de berger, selon les régions : Colley écossais, Highlands collie (ancêtre du Bearded collie), Welsh collie... et c'est toujours le Border collie qui demeurera le plus employé dans les fermes et les élevages.
En 1976, la race sera enfin reconnue par le Kennel Club et le standard rédigé mais c’est surtout le Colley à la robe très fournie (Berger d’Ecosse) qui deviendra populaire, comme chien de compagnie et d’exposition.
Pour sa part, le mot ''Collie'' signifie en langage gaélique "ce qui est utile", ''Cool'' peut signifier "noir", et peut-être par le fait qu’il existe une race de mouton écossais à face noire nommée Coolie.
Son apparition officielle- Le terme de collie faisant référence aux chiens de travail ou "Collies de ferme" se retrouve dès les premiers textes des contes de Canterbury de Chaucer, datant du XIVe siècle. Au moyen-âge on trouvait dans les Iles britanniques trois fois plus de moutons que d’humains !
On ne sait pas très bien quelles sont les races ou les types de chiens qui ont servi à le créer mais on pense en particulier au Bobtail, encore appelé Old English Sheepdog. Lors de la rédaction du premier répertoire des races canines anglaises en 1570, le Dr. John Keys va le décrire. En 1792 Bewick parlera de lui dans son histoire des quadrupèdes. En 1873 le fondateur du Kennel Club, Lloyd Price va inaugurer le premier concours de chiens de berger où le Border collie se démarquera des autres races. Les chiens qui remporteront les épreuves sur troupeaux (Trials) seront inscrits dans le Stud Book.
La plupart des lignées de Border collies sont issues du mâle Hemp, né en 1893.
Le nom "officiel" de Border collie sera donné par James Reid en 1915, date du premier standard de la race. Ce nom n’est pas un lieu particulier, Border signifiant plutôt que c’est dans cette région frontalière avec l’Ecosse que se trouve le plus d’éleveurs à l’époque.
En 1922 est organisé le premier championnat international de travail sur troupeaux.
La modernisation de la race. Au début du XIXe siècle le chemin de fer va porter un rude coup aux chiens de berger pour le déplacement des troupeaux. Il existe alors plusieurs races de chiens de berger, selon les régions : Colley écossais, Highlands collie (ancêtre du Bearded collie), Welsh collie... et c'est toujours le Border collie qui demeurera le plus employé dans les fermes et les élevages.
En 1976, la race sera enfin reconnue par le Kennel Club et le standard rédigé mais c’est surtout le Colley à la robe très fournie (Berger d’Ecosse) qui deviendra populaire, comme chien de compagnie et d’exposition.
Sa personnalité
C’est avant tout un chien de travail et on peut dire qu’il est parvenu à prendre la place de la plupart des autres chiens auprès des professionnels dans différentes disciplines (bergers, entraineurs et éleveurs).
Ses atouts sont nombreux. Il est très précoce, ce qui permet de commencer son éducation tôt, c’est d’ailleurs ainsi que se forment les futurs chiens de berger. Souvent, dès l’âge de 4 ou 5 mois, le jeune Border collie va montrer naturellement sa capacité à diriger instinctivement des animaux. Il est facile à instruire car il comprend vite ce qu’on attend de lui et mémorise les ordres de manière déconcertante (si on compare avec d’autres races). Ce qui permet de le conditionner pour la compétition, afin d’assurer des pointages plus que corrects, que ce soit sur troupeaux ou dans les disciplines comme l’agilité ou l’obéissance.
Comme compagnon des humains, il est agréable. Avec son tempéramment très doux il demeure très attaché à son maître, sans être une gêne, car en général, il demeure discret. Cette soumission quelquefois exagérée peut le faire devenir timide vis à vis des personnes inconnues, mais comme il est généralement bien équilibré, il n’y a habituellement aucun risque. Il est très curieux et observe le monde qui l’entoure avec passion et calme.
Ses atouts sont nombreux. Il est très précoce, ce qui permet de commencer son éducation tôt, c’est d’ailleurs ainsi que se forment les futurs chiens de berger. Souvent, dès l’âge de 4 ou 5 mois, le jeune Border collie va montrer naturellement sa capacité à diriger instinctivement des animaux. Il est facile à instruire car il comprend vite ce qu’on attend de lui et mémorise les ordres de manière déconcertante (si on compare avec d’autres races). Ce qui permet de le conditionner pour la compétition, afin d’assurer des pointages plus que corrects, que ce soit sur troupeaux ou dans les disciplines comme l’agilité ou l’obéissance.
Comme compagnon des humains, il est agréable. Avec son tempéramment très doux il demeure très attaché à son maître, sans être une gêne, car en général, il demeure discret. Cette soumission quelquefois exagérée peut le faire devenir timide vis à vis des personnes inconnues, mais comme il est généralement bien équilibré, il n’y a habituellement aucun risque. Il est très curieux et observe le monde qui l’entoure avec passion et calme.
À propos de son caractère
Qui n'a jamais vu un Border collie au travail ne peut pas s'imaginer l'agilité et la réactivité de ce chien. Alors si vous ne possédez pas de troupeaux, ou si vous n'êtes pas un adepte de sport intensif, je ne saurais trop vous déconseiller d'adopter un Border collie. Ce chien, c'est un athlète ! Pour un épanouissement maximum il lui faut la vie au grand air avec son maître. En revanche si vous souhaitez faire un sport comme de l'agilité alors vous serez ravi, car le Border collie a de grandes aptitudes d'apprentissage.
Le Border collie est un chien de berger tenace, travailleur, très docile, concentré, ardent, vigilant, réceptif, intelligent, ni craintif, ni agressif. Sa sélection, basée sur le travail, en fait un animal dynamique, actif et demandeur d'activités. Presque totalement sélectionné pour le travail sur troupeau, le Border collie présente une particularité bien spécifique : il a un besoin irrépressible, presque obsessionnel, de rassembler, de rabattre tout ce qui semble se disperser ou fuir. Il peut cependant être un parfait compagnon, pour peu qu'on lui propose suffisamment d'activités. Toutefois, la sélection et le travail de certains éleveurs ont engendré une grande diversité de caractères et d'apparences. Dans l'idéal, le Border collie n'est jamais agressif. Il ne doit pas être craintif ni excessivement soumis : c'est un chien équilibré, intelligent, capable d'analyser de nombreuses situations. Facile à dresser - si on tient compte de son très fort instinct de rassembleur et si on sait faire preuve de souplesse, il est capable d'apprendre et d'effectuer toutes sortes de tâches.
Le Border collie est un chien de berger tenace, travailleur, très docile, concentré, ardent, vigilant, réceptif, intelligent, ni craintif, ni agressif. Sa sélection, basée sur le travail, en fait un animal dynamique, actif et demandeur d'activités. Presque totalement sélectionné pour le travail sur troupeau, le Border collie présente une particularité bien spécifique : il a un besoin irrépressible, presque obsessionnel, de rassembler, de rabattre tout ce qui semble se disperser ou fuir. Il peut cependant être un parfait compagnon, pour peu qu'on lui propose suffisamment d'activités. Toutefois, la sélection et le travail de certains éleveurs ont engendré une grande diversité de caractères et d'apparences. Dans l'idéal, le Border collie n'est jamais agressif. Il ne doit pas être craintif ni excessivement soumis : c'est un chien équilibré, intelligent, capable d'analyser de nombreuses situations. Facile à dresser - si on tient compte de son très fort instinct de rassembleur et si on sait faire preuve de souplesse, il est capable d'apprendre et d'effectuer toutes sortes de tâches.
Les sports où il excelle.
Sa vocation principale demeure le troupeau et il est apte à être mis sur toutes les bêtes : canards, oies, brebis, bovins. Il fait d’ailleurs figure de référence parmi les chiens de berger par sa manière de travailler: sa démarche est coulée, presque rampante où il avance à pas feutrés en soulevant légèrement les antérieurs afin d’approcher les bêtes. Son regard est fixe et il s’impose sans brutalité, face aux brebis les plus récalcitrantes, semblant les hypnotiser.
Chaque berger a ses habitudes, son mode d’éducation, sa façon de diriger son troupeau et il choisit son chien en tenant compte de tous ces facteurs personnels. Certains préfèrent des chiens vifs, quelques-uns ne prennent que des femelles, d’autres que des mâles. Ce qui est sûr, c’est que les qualités du chien, même innées comme chez le Border collie, ne seront mises en évidence que si le maître a lui-même les connaissances et l'expérience nécessaires pour l’éduquer. Le chien est un collaborateur, un outil, un complice, mais dans tous les cas, il doit naître une amitié, une compréhension mutuelle, pour un meilleur partenariat. Jamais il ne doit être brutalisé s’il s’écarte de la norme, sinon adieu l’amitié et l’esprit d’initiative ! A bon maître, bon chien, et c’est dans les situations nouvelles, où il faut faire preuve d’à-propos, qu’on voit le Border collie parfaitement éduqué ; par exemple, quand il est capable d’anticiper un ordre ou de désobéir parce qu’il a vu des brebis en difficulté (que son maître ne voit pas), et qu’il doit absolument y aller sous peine d’accident grave. Le bon chien de berger doit être capable de faire face, de dominer et de diriger toutes les brebis, même les plus difficiles. Maîtrise de soi, vigilance et intelligence sont de rigueur !
Pour éduquer le jeune chien de berger, le chiot est mis en contact avec le troupeau vers trois mois s’il n’y est pas né, mais il ne commencera à travailler que vers sept ou huit mois, au moment où il acquiert une plus grande vitesse et possède un meilleur équilibre. Connaissance du troupeau puis familiarisation: le jeune chien est tenu par le berger et se contente d’observer le travail des adultes. Ensuite l’initiation se fait avec des vieilles brebis peu agressives, des agneaux ou même avec des canards, pour qu’il apprenne les ordres et les signes et apprenne aussi à maîtriser son instinct de prédation. Il est alors lâché avec un chien plus âgé qui sert de moniteur. Au fil des jours, le jeune apprend à l’imiter et à faire l’association entre l’ordre ou le geste du berger et le type de comportement à exécuter. Les ordres qu’il doit connaître sont : en avant, arrêt, à droite ou à gauche, pas bouger, s’écarter, reculer, etc.
Par les interactions qui s’établissent entre l’homme, le chien, et le troupeau, les animaux se dirigent bien plus facilement. Le chien de berger comme notre Border collie a toujours un rôle primordial à jouer et quand on observe le finesse des relations, la complicité mutuelle (et muette !), la fidélité exemplaire qu’il entretient avec le berger, on se surprend à penser que si tous les chiens, de compagnie, de garde et autres, étaient éduqués à cette école des bergers, aucun maître n’aurait de problèmes avec son chien ... Une belle leçon d’éducation !En dehors des concours d’obéissance, il est compétitif en agilité pour sa souplesse, sa précision, l’écoute attentive des ordres directionnels et son goût pour le travail. Il est possible également de pratiquer les exercices de flair et on peut dire que c’est un bon pisteur, si on parvient à calmer sa curiosité naturelle.
Chaque berger a ses habitudes, son mode d’éducation, sa façon de diriger son troupeau et il choisit son chien en tenant compte de tous ces facteurs personnels. Certains préfèrent des chiens vifs, quelques-uns ne prennent que des femelles, d’autres que des mâles. Ce qui est sûr, c’est que les qualités du chien, même innées comme chez le Border collie, ne seront mises en évidence que si le maître a lui-même les connaissances et l'expérience nécessaires pour l’éduquer. Le chien est un collaborateur, un outil, un complice, mais dans tous les cas, il doit naître une amitié, une compréhension mutuelle, pour un meilleur partenariat. Jamais il ne doit être brutalisé s’il s’écarte de la norme, sinon adieu l’amitié et l’esprit d’initiative ! A bon maître, bon chien, et c’est dans les situations nouvelles, où il faut faire preuve d’à-propos, qu’on voit le Border collie parfaitement éduqué ; par exemple, quand il est capable d’anticiper un ordre ou de désobéir parce qu’il a vu des brebis en difficulté (que son maître ne voit pas), et qu’il doit absolument y aller sous peine d’accident grave. Le bon chien de berger doit être capable de faire face, de dominer et de diriger toutes les brebis, même les plus difficiles. Maîtrise de soi, vigilance et intelligence sont de rigueur !
Pour éduquer le jeune chien de berger, le chiot est mis en contact avec le troupeau vers trois mois s’il n’y est pas né, mais il ne commencera à travailler que vers sept ou huit mois, au moment où il acquiert une plus grande vitesse et possède un meilleur équilibre. Connaissance du troupeau puis familiarisation: le jeune chien est tenu par le berger et se contente d’observer le travail des adultes. Ensuite l’initiation se fait avec des vieilles brebis peu agressives, des agneaux ou même avec des canards, pour qu’il apprenne les ordres et les signes et apprenne aussi à maîtriser son instinct de prédation. Il est alors lâché avec un chien plus âgé qui sert de moniteur. Au fil des jours, le jeune apprend à l’imiter et à faire l’association entre l’ordre ou le geste du berger et le type de comportement à exécuter. Les ordres qu’il doit connaître sont : en avant, arrêt, à droite ou à gauche, pas bouger, s’écarter, reculer, etc.
Par les interactions qui s’établissent entre l’homme, le chien, et le troupeau, les animaux se dirigent bien plus facilement. Le chien de berger comme notre Border collie a toujours un rôle primordial à jouer et quand on observe le finesse des relations, la complicité mutuelle (et muette !), la fidélité exemplaire qu’il entretient avec le berger, on se surprend à penser que si tous les chiens, de compagnie, de garde et autres, étaient éduqués à cette école des bergers, aucun maître n’aurait de problèmes avec son chien ... Une belle leçon d’éducation !En dehors des concours d’obéissance, il est compétitif en agilité pour sa souplesse, sa précision, l’écoute attentive des ordres directionnels et son goût pour le travail. Il est possible également de pratiquer les exercices de flair et on peut dire que c’est un bon pisteur, si on parvient à calmer sa curiosité naturelle.
